Quinzième album studio de la Queen of Pop (16 ème en comptant I’m breathless ) venant après vingt ans d’albums bien plus faibles à la traine des modes ( Hard Candy , 2008 – MDNA , 2012 – Rebel Heart , 2019 – Madame X, 2019), Confessions II , suite du dernier chef d’œuvre de Madonna, Confessions on the dancefloor (2005), également produit par Stuart Price, fête le retour au sommet de celle qu’on avait enterré un peu tôt et qui à 67 ans vient de réussir un authentique coup de maître salué par la critique musicale du monde entier. Loin d’imiter les sonorités disco de l’opus précédent (le sample Gimme gimme du groupe Abba sur le single Hung up …), cette seconde confession, set de plus d’une heure comptant 16 morceaux enchainés sans interruption, penche tantôt du côté de la trance électro psychédélique tantôt vers la fin de balades apaisées, allant jusqu’à emprunter sur le titre Betrayal certaines notes des Gymnopédies d’Erik Satie. On sent, tandis que se succèdent des pistes...