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Showing posts from May, 2026

Les génies du cinéma : 6 - Claude Chabrol (VIDEO)

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Les génies du cinéma : 5 - Luis Bunuel (VIDEO)

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Les génies du cinéma : 4 - Stanley Kubrick (VIDEO)

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Les génies du cinéma : 3 - Orson Welles, un génie incompris.

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  Les génies du cinéma : une série en vidéos de Christophe Cros Houplon.  épisode 3 : Orson Welles, un génie incompris.

Les génies du cinéma : 2 - Alfred Htchcock, le maître du suspens (vidéo)

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  Les génies du cinéma : une série en vidéos de Christophe Cros Houplon.  épisode 2 : Alfred Hitchcock, le maître dus suspens.

Les génies du cinéma : 1 - Fritz Lang et le cinéma expressionniste allemand (vidéo)

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  Les génies du cinéma : une série en vidéos de Christophe Cros Houplon épisode 1 : Fritz Lang et le cinéma expressionniste allemand.

Le destin miraculeux des artistes accomplis.

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  A la longue liste des écrivains et des poètes maudits dont la vie se résume à une succession de malheurs ou pour lesquels le processus d’écriture demande efforts et sacrifices s’oppose une autre sur laquelle on se penche d’autant moins que le tragique n’est pas l’épicentre de leurs biographies : celle des écrivains heureux et accomplis. Liste dans laquelle je me glisse. Quand écrire procure pareil sentiment de plénitude, ne demande absolument aucun effort, aucune préparation, aucune concentration, au point que d’être souvent interrompu en cours d’écriture n’altère en rien ni mon humeur ni ce que j’écris, et quand au travers d’une existence comme toutes les autres faites de hauts et de bas la note demeure optimiste, légère et combative, on peut sans hésitation s’autoqualifier comme je le fais ici d’écrivain accompli. Accompli en ce sens que l’écriture traduit son auteur quel que soit le sujet ou la forme littéraire choisis, et offre à celui-ci un contentement qui le rend de...

Les trolls - extrait de LA COMEDIE HUMAINE - Christophe Cros Houplon - 2018.

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  Les années 70 nous avaient offert les petits vieux du Muppet, gâteux au balcon, au demeurant fort drôles.   Cinquante ans plus tard, ces deux petits vieux ont enfanté des enfants dégénérés, anonymes ceux-là, qui sur les forums, cachés derrière des pseudos « pseudo drôle », pullulent, infectent, chassent en meutes, s’autopromeuvent, se font dégager du fait d’insultes répétées, puis réapparaissent sous un identifiant aussi creux que le précédent… Et reprennent leur tambouille, inlassablement.   Ces bruyants rejetons, faire-valoir sans le savoir de ceux qu’ils maculent de leurs quotidiens crachats, n’écriront rien, ne publieront rien et ne créeront rien. Capables de détruire, ils se contenteront tels des laquais planqués de salir, ce qui a le mérite de créer des emplois de nettoyeurs.   Ils demeureront les jumeaux des bisounours qu’ils exècrent et dont ils épouseront la logique à front renversé. Par leur constance, les trolls, par le buzz qu’ils...

Fête de l'Aïd et mystifications des trois grandes religions monothéistes.

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  En ce mercredi où de très nombreux musulmans fêtent l’Aïd et sacrifient des moutons, je veux dire avec tout le respect qui s’impose que cette fête religieuse où l’on entend sacrifier des moutons innocents pour le salut de nos âmes (tel est le rituel et tel est le dogme) ne provient nullement de l’Islam mais d’autres religions monothéistes avant lui. En son temps le judaïsme avait fait de cette tradition sacrificielle une fête religieuse derrière laquelle les peuples juifs placèrent exactement les mêmes attentes. Doit-on ici rappeler que juifs et musulmans proviennent de la même racine sémite et que les grands textes sacrés se suivent et se répondent comme des rappels à l’ordre à destination des mal comprenant ? Également que tous furent l’objet de réécritures séculières, qu’en ce qui concerne El Coran (étymologiquement : lecture éclairée) il naquit oralement d’un Mohamed/Mahomet illettré, lequel transmit la parole oralement, laquelle parole quelques petits siècles plus ...

Renaud Burel sur les sentiers de la gloire des poètes tragiques.

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« Avais-je nagé assez longtemps, assez fort, assez profond, assez loin ? Il fallait avoir lu cent mille livres, il fallait que le jus de tous les livres écrits et jamais écrits transpirent à mon front pour faire le vin nouveau des nouveaux messages. Avais-je bu assez de livres ? » Unique trace écrite d’un poète de Ménilmontant nous ayant quittés sans prévenir à l’âge de quarante-six ans en 2010, Château-Rouge Hôtel , dont l’influence borgésienne semble transpirer à même un texte fait d’allers et retours entre récit et réflexion sur ce dernier en train de s’écrire, passé et présent, rêveries et désillusions d’un auteur qualifié de son vivant de maniaco-dépressif, appartient à ce sous-ensemble que l’on nomme méta-littérature et qui nous semble provenir des enseignements des maitres du surréalisme. En effet ce que consigne par fulgurances ce long récit en forme de dérive existentielle traversée par des élans de grâce est comme l’indique l’extrait mis en exergue une...

Entre deux respirations.

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  Il ne se presse pas. Entre lumière et ombre, ses pas sont silencieux. Sous lui, la terre ne se fissure pas – elle répond en silence.   Les brides effleurent la cheville comme un souvenir ancestral. La courbe est maintenue, fluide comme suspendue. Rien n'est orné. Tout est déjà inscrit.   Sur la surface mate, Le motif n'est pas toujours visible, Mais il n'a jamais disparu. Parfois, il se fond dans le décor, Parfois, il surgit, comme une sensation oubliée qui ressurgit soudainement.   Il y a un courant. Un souffle venu d'ailleurs. Indéfinissable, mais indéniable. Un frisson de souvenir, ou peut-être d'instinct. Il passe Mi-homme, mi- bête Une silhouette sur le seuil – prête à fuir ou à rester   Rien ne commence. Rien ne finit. Tout existe entre deux instants. Le mythe ne se raconte pas ; il se vit, ici et maintenant .   Un paraboloïde est une surface tridimensionnelle du second degré issue des mathé...

Fantôme de Marcel Chombier et méta-littérature : une bille en verre en lieu et place d'un cellulaire.

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  Rappelons pour les exégètes et praticiens de cette discipline vieille comme le monde qui se nomme littérature, et qui pour beaucoup de nos contemporains fut remplacée par la lecture quotidienne et frénétique en diagonale de ce petit bout de rectangle glissé dans la poche faisant office de disque dur externe pour ne pas dire de cerveau … Rappelons l’existence au sein de cette dernière de ce qui se nomme méta-littérature, laquelle se matérialise en une œuvre qui se penche sur les mécanismes de l’écriture et de la lecture et réfléchit sa propre création. Il est essentiel en ces temps où le méta a envahi la toile 2.0, celle où se glissent cafards, araignées, moucherons, moustiques et autres micro-insectes, de bénéficier d’authentiques créateurs. Les plateformes, toujours prêtes à réécrire le dictionnaire, parlent de ceux-ci comme de créateurs de contenu, le tuyau entendant ainsi domestiquer ce qui fait sa raison d’être c’est-à-dire ce fluide qui passe par ses boyaux et se répand ...

La Table d'Emeraude : les secrets de l'alchimie rencontrent les avancées de la physique quantique.

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  Regardez ceci tout d'abord. Tout est en passe d'être non seulement révélé mais confirmé par des physiciens quantiques. « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » .  Telle est la formule la plus célèbre de la douzaine, allégoriques pour ne pas dire obscures, figurant sur La Table d’Emeraude, un des textes les plus riches de la littérature alchimique et hermétique. Présentant l’enseignement d’Hermès Trismégiste, le fondateur de l’alchimie, La table d’Emeraude s’appelle ainsi car elle fut retrouvée gravée sur une tablette d’émeraude au sein même de son tombeau. Les textes d’Hermès apparurent dans l’Egypte hellénistique des IIIème et IIème siècles avant Jésus Christ. Devenue chrétienne et byzantine, l’Egypte, en l’an 640 est conquise par les arabes qui vont perpétuer la tradition alchimique. La plus ancienne version arabe figure en appendice d’un traité composé au IXème siècle, Le livre du secret de la Créat...

Les passagers du vent : un jalon dans l'histoire de la bande dessinée.

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  Quiconque se passionne pour l’univers des grands auteurs de la bande dessinée, et notamment l’école franco-belge, ne peut avoir fait l’impasse sur Les passagers du vent du dessinateur peintre français François Bourgeon, un parisien ayant été formé aux Arts et Métiers en tant que vitrier (il réalisait des vitraux), actuellement âgé de 80 ans, et qui fit ses armes dans les années 70 dans différents illustrés féminins. C’est en effet dans Louisette que Bourgeon entama son œuvre, et c’est là qu’on peut dater son intérêt pour les héroïnes qui à l’époque n’avaient pas grand-chose à voir avec celle des Passagers du vent , Isa, laquelle semble extraite d’un roman d’Alexandre Dumas. On l’a oublié mais à l’époque les héroïnes étaient contrairement à leurs homologues masculins tout sauf héroïques. Féminines et charmantes, elles se tenaient à distance des exploits auxquels s’adonnaient non seulement ceux qu’on appelle les superhéros mais aussi les héros plus ordinaires qu’on trouve à ...

Jordan Bardella et le baiser de Judas.

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  25 mars 2025. L’évènement avait alors été remarqué notamment par la presse française. Jordan Bardella, le Président du Rassemblement National, effectuait le premier voyage officiel en terre d’Israël jamais effectué par le dirigeant français d’un parti politique autrefois associé à l’antisémitisme et dont certains des premiers adhérents étaient des Waffen SS. Interrogé sur place, Bardella avait alors assuré être plusieurs fois allé à Auchwitz et ne pas regarder dans le rétroviseur. Mal à l’aise, Jonathan Arfi, le président du CRIF, déclara alors qu’il sentait bien que ce voyage correspondait à une nouvelle étape du RN dans sa conquête du pouvoir, et qu’il tenait à ajouter que ce déplacement n’engageait pas les institutions juives de France. Sur place à Jérusalem, Jordan Bardella fut accueilli bras ouverts par son homologue local, Meyer Habib, membre du Likoud donc de l’extrême droite israélienne associée à la ligne religieuse la plus dure, la ligne du premier ministre israél...

YOKO TSUNO et " La frontière de la vie " : la plus belle bande dessinée de mon adolescence.

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  C’est en 1976 que je découvrirai à compter du numéro 1979 de l’hebdomadaire Spirou que j’achetai depuis peu tous les mardis la première et la plus belle aventure de cette héroïne japonaise qui sera la bande dessinée que je préfèrerai d’entre toutes pendant la totalité de mon adolescence : Yoko Tsuno. Paru l’année suivante en album aux Editions Dupuis, La frontière de la vie fait partie des quelques aventures de Yoko se déroulant sur terre à notre époque, au contraire des trois quarts qui se passent tant dans l’espace que sur la planète Vinéa où aux côtés de ses deux acolytes Vic et Pol l’auteur Roger Leloup met en scène les merveilleux vinéens à la peau bleue, ancêtres des habitants de l’ Avatar de James Cameron. La frontière de la vie naquit d’une attraction du dessinateur scénariste pour l’Allemagne, plus précisément d’un voyage qu’il fit à Rothenburgh où il partit en repérages armé d’un appareil photo, songeant baser son intrigue autour de l’histoire d’un mystérieux ...

Nos plus belles années aux côtés de Barbra Streisand.

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  Lorsqu’en 1979 sort sur les ondes radiophoniques et dans les bacs des disquaires le maxi 45 tours de No More tears (Enough is enough), nous sommes en plein dans la déferlante disco qui a envahi la planète et mes années d’adolescence. A 14 ans je ne loupe aucun tube de celle qu’on surnommait alors The Queen of Disco, Donna Summer, l’interprète de Love to love you baby en 1975 et de Last Dance en 1978. En 1979, Summer a sorti un double 33 tours cultissime, Bad girls , et le duo qu’elle lance aux côtés de Barbra Streisand devient instantanément non seulement un hit mais une sorte d’emblème. Pour un adolescent âgé de 14 ans, Streisand, l’autre membre du duo, c’est l’inconnue de l’équation, une star américaine de la génération de mes parents révélée dans les années 60, archi populaire aux Etats Unis mais peu diffusée chez nous. Et cette voix va aussitôt attirer plus que mon attention. Je me précipite sur Wet , le 33 tours de Barbra sorti la même année comprenant No more tears . Et ...

Qu'est-ce que l'érotisme ?

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  Ce qu’on nomme érotisme et qui vient du grec eros se rattache à des représentations, notamment artistiques, éveillant l’attirance et le désir sexuel, donc des projections mentales générées par le canal de l’imagination. Implicite et suggestion sont au cœur de l’érotisme. Ce qui est montré, que ce soit une partie du corps sortant du vêtement, moulé voire rendu visible par un effet de transparence de ce dernier, ou le corps entièrement nu, magnifie tant ce qui est montré que ce qui n’est pas visible et rend le sujet de l’excitation et du désir sexuel encore plus beau par cette sollicitation de l’imaginaire. L’érotisme, nous le savons, ouvre la porte du fantasme et de la fantasmagorie, c’est-à-dire qu’il met l’observateur en situation à partir d’une photographie, d’un tableau, d’une vidéo ou d’une séquence de film à glisser entre ce qui est représenté face à lui et lui-même le scénario qu’il désire. Il s’agit donc d’un ressort tant de séduction que de fantasmagorie où celui q...