Fête de l'Aïd et mystifications des trois grandes religions monothéistes.

 

En ce mercredi où de très nombreux musulmans fêtent l’Aïd et sacrifient des moutons, je veux dire avec tout le respect qui s’impose que cette fête religieuse où l’on entend sacrifier des moutons innocents pour le salut de nos âmes (tel est le rituel et tel est le dogme) ne provient nullement de l’Islam mais d’autres religions monothéistes avant lui. En son temps le judaïsme avait fait de cette tradition sacrificielle une fête religieuse derrière laquelle les peuples juifs placèrent exactement les mêmes attentes.

Doit-on ici rappeler que juifs et musulmans proviennent de la même racine sémite et que les grands textes sacrés se suivent et se répondent comme des rappels à l’ordre à destination des mal comprenant ? Également que tous furent l’objet de réécritures séculières, qu’en ce qui concerne El Coran (étymologiquement : lecture éclairée) il naquit oralement d’un Mohamed/Mahomet illettré, lequel transmit la parole oralement, laquelle parole quelques petits siècles plus tard fut sur le papier par cinquante fois couchée dans cinquante versions différentes ? Puis qu’un cheick victorieux parvenant à unir les tribus arabes en guerre prit ces 50 livres, en élimina 42 et en conserva 8, ce qui donna lieu à 8 chiismes ?

A mes amis musulmans je ne puis que conseiller de réfléchir au sens du mot musulman (« soumis »), à sa présence ou non en tant que mot dans le cœur même du texte El Coran, à la datation des Hadith, aux auteurs de ces derniers, à leur importance dans leur propre religion, enfin à ce qu’on nomme « texte sacré ».

Je leur rappelle qu’au sein même d’El Coran il est textuellement écrit que le seul prophète s’appelle Jésus fils de Marie.

A mes amis juifs je rappellerai que Jésus de son vivant s’est heurté de plein fouet aux autorités politiques et religieuses juives, que ce furent ces dernières qui demandèrent et obtinrent sa tête, que toujours il se refusa, lui le descendant direct du Roi David, de se qualifier de Roi des Juifs ou Messie des Juifs, que tous ses apôtres étaient hébreux et que dans les tous premiers siècles du christianisme avant la création du catholicisme par l’empereur romain Constantin au IIIème siècle après J.C tous les chrétiens d’alors étaient juifs.

A tous je redis ceci que certains éclairés connaissent. La lampe de notre corps sacré s’appelle l’œil, lui seul illumine Connaissance et Univers dès lors que la lumière intérieure nous éclaire. Le Temple de Jérusalem est le Temple de l’Esprit Saint c’est-à-dire de la Connaissance, et Jérusalem ne peut être occupée par quelque nation contre les autres.

Toute revendication, hier arabe, aujourd’hui juive, de Jérusalem ne peut être qu’une tentation politique hégémonique qui va à l’encontre de l’intérêt de tous, les nations comme les religions étant les unes comme les autres non des instruments d’amour mais le contraire-même dès lors qu’on s’y soumet comme des moutons concernant notamment les secondes.

Toute lecture radicale d’une religion est facteur de guerre et de divisions. Relisez donc le Nouveau testament, relisez les Evangiles et trouvez-moi un passage, un seul, où par la voix de l’un de ses apôtres Jésus nous invite à créer une religion et à s’y adonner, également à bâtir la moindre église, la moindre synagogue ou la moindre mosquée, lui qui affirma ! « Mon Eglise est ce Monde ».






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