10 ans après les attentats du Bataclan, la plupart des français n'ont toujours rien compris (VIDEO)

 

Couverture de The Economist 2015 (propriété des familles Rothschild et Agnelli), sorti fin novembre 2014 :



Zoom sur ce que j'avais compris à la découverte de ce numéro spécial :


La date du 13 novembre 2015 est indiquée par les deux flèches aux pieds de la fillette de dos au dessus de Spiderman chutant sur une bombe. 

Aux pieds de la fillette : une balle.

Une tortue (lente) tente de prendre de la distance.

Un tableau de maître que l'on trouve au Louvre. C'est donc Paris qui est ciblé.

Le chat d'Alice au pays des merveilles observe la scène amusé, posé sur une branche d'arbre passant devant les deux jambes de Xi Jing Ping (au courant ?) et derrière celles de Barak Obama (pas au courant ?).





Extrait de AUX FELES LA LUMIERE de Christophe Cros Houplon (2017) :


Attentats du Bataclan : Des faits pour le moins troublants.

Le matin du 13 novembre 2015, les services d’urgence des hôpitaux de Paris et de proche banlieue reçurent, comme en témoigne Patrice Pelloux, une formation jamais dispensée pour leur fournir les outils logistiques d’une coordination des services en cas d’attentat où d’évènement grave.

La mise en œuvre de la théorie apprise le matin même eut lieu le soir à vingt-et-une heure et quelques. Cette coïncidence fut relevée lors des attentats de 2001 à New York et Washington, puis lors de ceux du 11 mars 2004 à Madrid puis du 7 juillet 2005 à Londres. 

Lorsque les terroristes furent aperçus à proximité du Bataclan, certains appelèrent la police. Pas de chance, le standard téléphonique était à ce moment précis en panne.

Le jour même, l’Etat français avait déployé trente mille policiers mobilisés pour une opération de contrôle aux frontières dans le cadre de la conférence de Paris sur le climat (COP21).

Le 13/11/2015 est présenté par Bernard Cazeneuve le Plan Armes visant à renforcer le contrôle des armes et des identités aux frontières sur le territoire national et européen. Ces nouvelles mesures étaient jugées trop coercitives. Puis suite aux attentats, elles seront alors votées comme une lettre à la poste.

Le 12/11/2015, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (rattaché au ministère de l’Intérieur) publie un rapport selon lequel le terrorisme était la seconde préoccupation des français après le chômage (« La grande peur du terrorisme », Timothée Boutry, Le Parisien-Aujourd’hui en France, 13 novembre 2015.)

Voici des faits bruts confirmés par des sources toutes officielles, reprises pour certaines par certains médias français.

Penchons-nous à présent sur le cas Brahim Abdeslam, kamikaze impliqué dans les attentats du Bataclan.

« Brahim était propriétaire du café Les Béguines situé dans une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek en Belgique. Ce bar faisait également office de coffee shop. Les autorités communales ont ordonné la « fermeture au public de l’établissement », pour une « durée de 5 mois du 5/11/2015 au 4/4/2016 ».

Brahim Abdeslam s’est fait exploser, seul, à 21h41 à la terrasse du bistrot Comptoir Voltaire, au 253 boulevard Voltaire, à deux pas de la place de la Nation, vendredi soir, blessant grièvement une quinzaine de personnes. Selon le récit du responsable du café à L'Express, le terroriste s'est installé tranquillement dans le café. C'est lorsqu'il a passé la commande qu'il s'est fait sauter. La serveuse a été blessée. Hospitalisée, ses jours ne sont plus en danger, selon ses collègues. 

Brahim Abdeslam avait loué une Seat, immatriculée en Belgique, retrouvée à Montreuil.  A son bord, trois fusils d’assaut kalachnikov, onze chargeurs et cinq pleins.

Les autorités avaient ordonné la fermeture de son bar peu avant les attentats de Paris. Que lui a-t-on promis en échange ? De l’argent ? Ce n’était donc pas son but de se faire exploser.

De plus, Brahim Abdeslam buvait de l’alcool et fumait du cannabis, c’était un délinquant de droit commun, il n’avait pas le profil du fanatique prêt à mourir.

Il s’installe à la terrasse d’un café et se fait sauter, sans crier « Allah akbar », isolé des autres personnes sauf de la serveuse. Et ne tuant personne, même pas la serveuse à un mètre de lui. Incroyable cette ceinture d’explosifs ! Ce n’est pas logique, un kamikaze ne s’assoit pas à une terrasse de café pour passer sa commande.

Deuxièmement il revendique son acte. Troisièmement, il ne laisse pas une voiture remplie d’affaires personnelles, d’armes et de munitions. Quatrièmement, s’il avait une ceinture d’explosifs il y aurait eu des morts, l’explosion aurait été bien plus puissante.

Or l’explosion a été vraiment peu puissante. La preuve : la serveuse n’est pas morte mais fut blessée. On veut nous faire croire qu’il voulait se faire exploser avec une ceinture d’explosifs.

Franchement, cela ne tient pas la route. S’il avait eu une ceinture d’explosifs, il y aurait eu un tas de cadavres, et la serveuse à un mètre de lui aurait volé en éclats !

 Il n’a jamais voulu se faire sauter, il devait attendre et aller chercher les autres en voiture après leur fusillade. Les services secrets ont déclenché à distance des micro-explosifs qu’ils ont dissimulés dans son blouson ou dans la ceinture de son pantalon, assez puissants pour le tuer lui et blesser des gens sans gravité pour faire croire à un attentat suicide. Non seulement il n’y a aucun mort sauf celui qui travaille pour les services secrets et dont il faut se débarrasser, mais cela passe pour un attentat suicide et provoque une peur terrible. D’une pierre on fait deux coups. On fait naître une peur terroriste en faisant zéro mort.

A qui profite le crime ? Personne n’a relevé l’incohérence de cet acte car les morts du Bataclan aveuglent tout le monde ».

A présent le cas Salah Abdeslam.

 « Soupçonné d'être l'un des huit auteurs des attentats de Paris vendredi, Salah Abdeslam, frère de Brahim, le soi-disant « kamikaze » du boulevard Voltaire, pour une raison indéterminée, Salah Abdeslam n'a pas déclenché de ceinture explosive à l'inverse de son frère et des six kamikazes qui ont agi au Stade de France et au Bataclan. Les enquêteurs pensent que Salah et son frère Brahim ont pu former l'équipe qui a tiré à la kalachnikov sur des terrasses et des restaurants, semant la mort.

Salah Abdeslam a été exfiltré en Belgique par ses deux amis Hamza Attou et Mohamed Amri. Ils font le trajet Molenbeek-Paris-Molenbeek, plus de 600 km et 6 heures de route, dans la nuit du vendredi au samedi matin.

 Les enquêteurs ont trouvé du nitrate d'ammonium aux domiciles de ces deux complices ainsi que des munitions de calibre 5.56 et de 7.62, adapté aux kalachnikovs. Le nitrate d'ammonium est un composant très dangereux. Il avait entrainé l'explosion de l'usine AZF de Toulouse en 2001, faisant 31 morts.

Le commanditaire des attentats est l'ami d'enfance de Salah Abdeslam, Abdelhamid Abaaout, qui a pour nom de guerre Abou Omar. Ce dernier travaille pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité de l’Etat Islamique (Daesh). L’EMNI est chargé d’envoyer des kamikazes en Europe. Chaque espion touche 50 000€ par l’EMNI pour faire une attaque en Europe, beaucoup plus s’il est prêt à se faire exploser (la famille du martyr touche l’argent). C’est Abou Omar en personne qui gère les dossiers.

Il faut comprendre que Salah Abdeslam est protégé par les hautes autorités de Daesh. Lui et son frère Brahim ne devaient pas mourir mais gérer les martyrs. Ils se sont fait doubler par les services secrets français. Car il est au courant des accords secrets entre la France et Daesh. Pour Brahim cela a fonctionné, mais Salah, lui, sentant le coup fourré, a changé de vêtement, s’est débarrassé du GPS ainsi que de la ceinture explosive puis il s’est enfui vers la Belgique pour rejoindre plus tard la Syrie. »

Ajoutons une déclaration du député belge Georges Dallemagne sur RTL :

« Six militaires « Force Sentinelle » se trouvaient devant le Bataclan le soir des attentats le 13/11/2015, mais ils ne sont pas intervenus car leurs règles d’engagement ne le prévoyaient pas, a affirmé Georges Dallemagne sur Bel RTL, quelques heures avant la présentation du rapport de la commission d’enquête française sur les attentats. 

La commission d’enquête arrive alors que les travaux de la commission belge sont en cours. Ils ont commencé quatre mois avant nous. Si le rapport français risque de pointer du doigt les manquements belges, « chacun doit balayer devant sa porte », car « en France il y a eu de grosses difficultés ».

La gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que Sentinelle, qui avait six militaires devant le Bataclan, n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait. Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas le faire car leurs règles ne le prévoyaient pas. Leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes. 

Dernier point avant de vous laisser reprendre une vie normale : les armes proviennent d'une compagnie liée à la CIA.

« Jeudi, Le Palm Beach Post a rapporté le fait qu'un pistolet semi-automatique M92 utilisé dans l'attaque terroriste de Paris a été retracé à Century International Arms à Delray Beach, Floride. Century achète et revend des armes à feu de surplus militaire. En 2011, les câbles diplomatiques rendus publics par WikiLeaks indiquaient que la compagnie était impliquée dans la vente d'armes à des « courtiers non autorisés ». Un marchand d'armes israélien agissait comme un intermédiaire fréquent dans les transferts illégaux.

La société a effectué des opérations douteuses dans le passé. Le Center for Public Integrity a rapporté en 2011 que des fusils roumains WASR-10 produite par Century International Arms ont été trouvés au Mexique. Les armes ont été une des favorites des cartels mexicains de la drogue. Au cours des dernières années, des centaines d'entre elles ont été reliées à des crimes au Mexique.

 Le Post a rapporté qu'au moins sept des armes utilisées où découvertes après le 13 novembre à Paris ont été identifiés comme produites par une usine qui est située en Serbie, détenue par Century International Arms.

Au cours de l'affaire Iran-Contra à la fin des années 1980, des employés de Century Arms ont déclaré à un comité du Sénat américain que l'entreprise avait été impliqué dans la fourniture d'armes, y compris des roquettes et des grenades au Contras au Nicaragua.

Lors de son témoignage Rugg affirma que la compagnie était en relation avec le major général Air force qui avait travaillé avec la CIA pendant la guerre du Vietnam.

Secord a démissionné en 1983 après des allégations de transactions irrégulières avec l'ex agent de la CIA Edwin P. Wilson. Il est impliqué dans le transfert d'armes aux Contras avec le lieutenant-colonel Oliver North. 

Lors de son procès en 1989 North admis que l'Opération a fourni des armes aux Contras et que l'opération avait été commandée par le directeur de la CIA William Casey et le secrétaire à la Défense Caspar Weinberger.

Le fait que l'arme M92 est liée à une entreprise qui a fait affaire avec la CIA n'est pas la preuve que l'agence était derrière l'attaque à Paris. C'est une preuve que la CIA a été impliquée dans la fourniture des armes.

 Il y a une abondance de preuves démontrant que la CIA a créé, financé et armé des groupes terroristes, le plus notable étant les moudjahidins afghans, devenus à la fois Al-Qaïda et les talibans.

« Le but de la Central Intelligence Agency est surtout de mettre en œuvre des opérations dites secrètes : guerre économique, élections truquées, assassinats », écrira Mark Zepezauer.

« La litanie des activités illégales de la CIA est suffisant pour refroidir les os de quiconque se soucie de la liberté et de la justice ».

Conclusion ?

Comme il est de coutume, à compter des attentats de Paris ont commencé à se propager plusieurs théories du complot, laissant accroire l’idée que les autorités françaises avaient organisé les attentats pour justifier le vote d’un état d’urgence permettant de limiter les libertés de la population, selon l’adage : « Donne-moi ta liberté et je te garantis ta sécurité ».

Lesdites théories, dans le droit fil de celles concernant le 11/09/2001, furent ridiculisées. Avec des arguments recevables, certaines allant trop loin faute de preuves. Parfois avec mauvaise foi devant l’alignement de faits où a minima l’apparition du doute devait être la règle, à défaut, et je m’y tiens, de l’affirmation de certitudes.

Me gardant bien d’affirmer quoi que ce soit, je ne puis relever humblement que deux choses :

-La liste des faits et témoignages précités mis à votre connaissance.

-Le silence qui les entoure dans nos médias.

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