Jeremy Kauffman : le fondateur de la plateforme Odysee se fait interpeler comme un petit délinquant.
Né en septembre 1984 et actuellement
âgé de 41 ans, Jeremy Kauffman, le fondateur de la plateforme odysee, fait
partie de ce qui s’appelle les libertariens, un ensemble protéiforme d’allumés
du ciboulot que seuls les Etats Unis d’Amérique peuvent produire, au sommet
desquels on peut placer le richissime Elon Musk.
Ces libertariens placés à l’extrême de l’extrême de la droite de Trump sont des mâles blancs foncièrement masculinistes, homophobes et racistes ne supportant pas tels des enfants gâtés qu’on leur interdise quoi que ce soit, et notamment pas, pour rester sur l’exemple de Kauffman, de foncer sur le parking d’un magasin du New Hampshire dans le véhicule d’une famille d’afro-américains avant de les insulter copieusement de « sales nègres », de refuser de présenter sa pièce d’identité aux forces de l’ordre venues l’interpeler puis de pester qu’on dérange pour rien un honnête citoyen :
La police a
été appelée sur le parking du magasin Market Basket, rue Elm, vers 14 heures le
4 avril, à la suite de signalements indiquant qu'un homme avait percuté une
autre voiture avec la sienne, s'était battu avec plusieurs personnes, puis
était entré dans le magasin tout en continuant à hurler. Un témoin a déclaré à
la police que le suspect, identifié par la suite sous le nom de Kauffman, avait
immédiatement proféré des propos racistes après l'accrochage et tenté d'en
venir aux mains. Lorsqu'un passant — un homme noir originaire de Jamaïque — est
passé à proximité de la scène, Kauffman aurait pris cet homme pour cible.
« [Il] lui a
dit de "retourner en Afrique" et a commencé à lui lancer des insultes
et des termes racistes », indique le rapport de police.
Kauffman
aurait continué à hurler des insultes racistes à l'encontre de personnes
présentes sur le parking. Selon les témoins, les deux jeunes fils de Kauffman
ont fini par éloigner leur père et l'ont entraîné à l'intérieur du magasin.
Les policiers
ont rapidement retrouvé Kauffman dans le magasin ; il a refusé de décliner son
identité et a tenté de se soustraire aux agents lorsqu'ils ont voulu
l'interpeller, selon le rapport.
Contacté
cette semaine, Kauffman a persisté dans ses propos concernant l'incident.
https://indepthnh.org/2026/05/12/nh-libertarian-leader-charged-after-alleged-racist-incident/
Pour Jeremy Kauffman et ses émules il
convient de jouir sans entraves et notamment sur le dos des noirs, des gays, des
femmes ou des musulmans. Selon cette bande de ploucs tout justes bons à faire
de la figuration dans The big Lebowski
mais qui se prennent pour John Wayne, America
Great Again ce sont eux, c’est-à-dire une addition d’individus incultes et
vulgaires qui trouvent que tirer à la chevrotine dans les fesses des immigrés
fait partie de l’évolution des espèces.
Sur odysee, la plateforme dédiée aux complotocards de la toile, quiconque entend proférer des propos ouvertement racistes, sexistes ou homophobes et défendre une idéologie nazie est le bienvenue. Ça s’appelle la liberté d’expression, celle des ploucs, des incultes et des tarés, tels ce Jeremy Kauffman, lequel est tellement extrémiste que son groupuscule politique s’est fait virer du Free State Project Board - en d’autres termes d’une association de malfaiteurs dans son style, laquelle a finalement trouvé qu’il en faisait vraiment trop. C’est dire.
En 2022,
Kauffman s'est présenté au Sénat des États-Unis sous l'étiquette libertarienne
dans le New Hampshire. Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il briguait ce mandat,
il a répondu : « Je suis le seul candidat qui réduira réellement la taille de
l'État. » Parmi les thèmes clés de sa campagne figuraient « l'abolition de la
Réserve fédérale, de l'IRS [le fisc américain] et des lois sur le travail des
enfants », la garantie que « les confinements et les restrictions ne puissent
plus se reproduire » et l'engagement à « mettre fin à la guerre contre la
drogue ». Dans une interview accordée à la radio publique du New Hampshire (New
Hampshire Public Radio), Kauffman a déclaré vouloir « moins de démocratie »,
précisant qu'il ne souhaitait pas que des habitants de Californie ou de New
York puissent voter sur des décisions affectant sa vie dans le New Hampshire et
qu'il était légitime de « laisser les États être en désaccord » dans le cadre
du système fédéral américain. Bien que certains sondages aient initialement
suggéré que la candidature de Kauffman entraînerait une dispersion des voix au
détriment de Maggie Hassan ou de Don Bolduc, Hassan a finalement devancé Bolduc
d'environ 9 points, tandis que Kauffman a recueilli près de 2 % des suffrages
exprimés.
Fin septembre
2023, Kauffman a été exclu du conseil d'administration du Free State Project à
l'issue d'un vote. Cette décision intervenait après plusieurs semaines
d'agitation de la part de Kauffman à l'encontre d'autres membres du mouvement,
tels que Carla Gericke et le fondateur de l'organisation, Jason Sorens. Le
conseil a justifié cette exclusion en invoquant le comportement de « troll » de
Kauffman sur Internet et la promotion présumée du racisme sur les réseaux
sociaux.
En 2024, lors
de la convention du Parti libertarien, Kauffman a proposé la candidature
satirique de « Toad » (Joshua Anderson) à l'élection présidentielle. Après
avoir brandi une pancarte « MAGA = Socialiste » lors d'un meeting de Donald
Trump, Kauffman a par la suite apporté son soutien à ce dernier, qualifiant le
candidat officiel du Parti libertarien, Chase Oliver, de « communiste gay et
racialiste ».
(Extraits de la fiche Wikipédia de Jeremy Kauffman)
Il est amusant de constater qu’à la
suite d’Alex Jones, lequel après avoir fait fortune a perdu énormément de
plumes, un certain nombre de ces influenceurs réactionnaires américains accros à
la vente de cryptomonnaies se mangent tels les Q Anon de Steal the Vote au
Capitole le mur du réel. Piètre homme d’affaires, Kauffman est à des années
lumières de la réussite économique de sa consœur Candace Owens, laquelle surfe
à fond sur la connerie ambiante en amassant une fortune. L’épisode de son
interpellation récente en dit long : le type n’a clairement pas les
circuits neuronaux en place. Comme troll sur les réseaux sociaux il se pousse
des coudes, mais in real life ça sent l’andropause avant l’heure. Je plains ses
gosses.

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