Tea for two !



Le clin d’œil au 1er mai de l’année dernière, le 


a été affiché 24 heures, comme le furent plein d’autres ces tous derniers mois : le dessin avec ce personnage criblé de flèches grâce auquel on peut au choix décrocher la loterie ou un daddy ; le curseur sur la ligne de métro ; la cover dix ans plus tard avec le cœur en évidence.

 

Là, la veille du weekend prolongé de la fête du travail, c’est comme une façon de fêter le retour un an auparavant de l’inspiration, celle qui depuis ne l’a pas quitté. Le control freak a appris à lâcher du lest, à avoir davantage confiance en lui, à conscientiser ce qui est du ressort de l’exceptionnel.

 

Comme toujours il a fait le tri et pris ce dont il avait besoin pour l’intégrer. 

 

En rien en 2025 il ne reproduisit ce qu’il fit l’année précédente. Sa communication s’est faite plus discrète, plus incisive aussi. Aux cartes postales de l’été 2024 se sont substitués des signes différents dans la façon dont ils furent postés : moins nombreux sur l’instant, étalés dans le temps, conservés en sous-main puis lâchés un à un à compter de l’automne.

 

Une douche a succédé à une autre, et avec elle quelque chose de particulièrement osé : un peu de buée sur le miroir, une hanche qui frémit, un bras dont on ne voit guère la main que l’on devine en action … Il y a ce qu’on peut exposer de soi quand la douche est extérieure, et il y a cette autre réalité qui d’une certaine façon est son pendant, que l’on peut représenter en ombres et en mouvements dès lors que cette douche a lieu entre quatre murs.

 

A la cave, à ce 


posé sur le sol et à tous ces clichés particulièrement osés s’en substitueront d’autres en d’autres lieux plus feutrés : une immense bibliothèque où l’on trouve autant de livres d’arts que de littérature, un vestibule, un atelier de sculpture. Une variation sur cette intimité pour ... 

, érotisée et fétichisée d’une manière de plus en plus franche.

 

Jusqu’à deux photographies prises à quinze jours l’une de l’autre, où avec un culot sidérant il touchera l’extrême limite de l’érotisme, c’est-à-dire ce point que l’on ne doit franchir sous peine de tomber dans l’opposé de l’effet recherché.


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