Pandémie de COVID : prélude à l'apparition de la monnaie numérique.

 

Introduction : Anthony Fauci et Bill Gates, les devins prophètes.

En 2017. A peine Donald Trump entré à la Maison Blanche, Anthony Fauci, son Olivier Véran, déclara sourire aux lèvres qu’il s’attendait à ce que sous le mandat du nouveau président le monde connaisse une pandémie.

Devin prophète, Anthony Fauci, auquel, compte -tenu de son parcours dans le monde de la santé, où rappelons-le il occupa davantage des postes de pouvoir qu’il ne mania des éprouvettes, on peut tout de même accorder quelque crédibilité sur le plan scientifique que nous mégoterons à un autre prophète, Bill Gates pour ne point le nommer, qui dès 2015, depuis les estrades de sa si sympathique Fondation, tirait la sonnette d’alarme entre deux campagnes de vaccination de population africaine. Gates est ce qu’on peut qualifier d’expert en virus, informatiques ceux-là, dont l’expertise médicale semble avoir enflé autant que les chevilles.

On rappellera pour les néophytes que plusieurs fois épinglée pour sa conception de l’optimisation fiscale, la Fondation Bill et Melinda Gates arrosa par millions d’euros et de dollars à peu près tous les grands titres de la presse occidentale peu avant le déclenchement de la pandémie du COVID. De là à imaginer que le narratif pandémique provenait de sa plume, nous n’irons évidemment pas jusque-là.

 

I/ Prémisses à l’apparition de la pandémie de Covid.

I.1-Une couverture étrange de The Economist

Flack back. Le 30 novembre 2018 sortira dans les petits cénacles du pouvoir politico économique le numéro 2019 du magazine Rothschild, bienfaiteurs de l’humanité associés avec la dynastie Agnelli. Dans « The Economist 2019 », la couverture, d’une rare complexité, se proposait de nous exposer un miroir inversé du réel où s’additionnaient dans la plus parfaite confusion un nombre impressionnant de figurines : pipelines de Poutine, reconnaissance faciale sur la tête de Donald Trump, Angelina Jolie en Mona Lisa, quatre cavaliers de l’Apocalypse … Pour 2019 les lecteurs fortunés de la feuille de chou des banskers ont été gâtés.

Dans le lot des rébus, deux détails on ne peut plus parlants : un pangolin d’une part, petit mammifère que l’on trouvera en Chine ; un homme de Vitruve tenant un téléphone portable sur un QR code.

Si cela ne vous évoque rien … ?

Comme toujours nos amis de la City nous mettent sous le nez de quoi nous titiller. Avec eux on est comme qui dirait habitués.

I.2- Un étrange virus respiratoire à Fort Detrick, USA.

Avril 2019. Tandis que le shérif rouquin en poste à Washington envoie vingt-cinq tweets par jour, la presse se fait l’écho d’une maladie inconnue au bataillon, apparue dans le complexe militaire de Fort Detrick, présent dans l’état du Maryland.

Fort Detrick est un centre biomédical militaire où l’on conçoit des armes biologiques que nos chers G.I. balancent sur certains théâtres d’opération.

Certains militaires seraient ici atteints par un virus respiratoire. Des brèves à la TV américaine et des brèves sur nos médias européens, on glisse sur la nouvelle et on passera à autre chose pour ne plus jamais rouvrir le dossier.

I.3- Event 201, NYC.

Octobre 2019, New York. S’ouvre un évènement : Event 201. Une simulation de pandémie avec au menu des invités Bill Gates et sa chère Fondation, le Forum Economique Mondial, l’OMS, la gentille Chine, un représentant de l’oncle Sam et nos amis les GAFAM.

Que viennent faire aux côtés des spécialistes de la santé Facebook et Twitter ? La bonne question, à laquelle un jour de cette prophétique semaine de simulation apportera une réponse : en période de pandémie, contrôler l’information, médicale mais pas seulement, est crucial afin de ne pas permettre aux fake news de se multiplier.

Event 201 monte donc une stratégie de réponse à l’apparition d’une pandémie mondiale trois mois avant le déclenchement de celle-ci à Wuhan. Nous sommes gouvernés par des Nostradamus.

Les participants parlent de simulation et non pas de prédiction et de coordination public/privé. Les éléments de langage habituels.

I.4-Les JO paramilitaires de Wuhan, Chine.

A peine terminée Event 201 le vendredi soir que le lundi suivant, toujours en octobre 2019, s’ouvrent à Wuhan les JO paramilitaires, auxquels participent à peu près toutes les armées du monde. Dont nos rescapés de Fort Detrick qu’on avait laissés avec un virus inconnu dans les bronches.

Nos athlètes feront leurs emplettes puis rentrent tous au bercail. Un mois plus tard, le 19 novembre 2019, patatras, on découvre à Wuhan les premiers cas de ce qui deviendra le COVID-19.

 

II/ La pandémie de COVID.

II.1-Le PCC réussit le lancement mondial de la pandémie.

Un nouveau virus respiratoire, né nous dit-on sur le marché aux bestioles de la ville en question dans les bronches de chauve-souris et de pangolins. On retrouve le petit mammifère de nos amis banskers dix mois plus tard.

Pendant décembre, le gouvernement chinois niera la pandémie et censurera les contrevenants, allant jusqu’à enfermer les médecins trop bavards.

En janvier 2020, c’est le nouvel an chinois. Comme chaque année nos grains de riz vont pour certains visiter leurs familles en Europe, au Canada et aux Etats Unis. Puis reviennent à la maison juste après.

Et c’est à leur retour que Xi Jin Ping décrètera le confinement le 23 janvier 2020. Confinement qui avait été théorisé en 2010 par nos amis Rockefeller et couché sur papier dans un épais rapport sur en tête de leur propre Fondation. Dix ans d’avance, on n’est jamais assez prévoyants.

II.2- Le confinement comme outil d’accélération pandémique.

Petit arrêt sur image pour les amateurs de logique : on est d’accord qu’entre les jeux de Wuhan et le confinement il se sera écoulé trois mois pendant lesquels le virus a eu le temps de se propager. Que se passera-t-il au sein d’une famille composée de quatre membres enfermés à demeure quand un et un seul est atteint par ce syndrome respiratoire ? Ce testé positif a-t-il à votre avis plus ou moins de chances de le refourguer en pochette surprise aux membres de sa famille selon qu’il vaquera à ses occupations tous les jours ou est contraint de vivre sous leur nez ?

Vous comprenez l’utilité du confinement sur un plan sanitaire ? Vous êtes forts.

Sur nos antennes début 2020, on commence à voir des séquences qui font penser au film de Steven Soderberg Contagion : hommes en combinaison blanche passant avec seringues et flingues dans les cages d’escalier, des chinois enfermés chez eux dans des tours, des chinois qui tombent dans les vapes … Voilà comment on prépare les esprits à ce qui s’appelle une opération psychologique basée sur la peur.

Le PCC chinois a laissé ses ressortissants venir nous refourguer leur came, et puis il les enfermera à leur retour avec des Robocop sur leurs paliers.

II.3- Agnès Buzyn seule contre tous.

Chez nous ? Madame Buzyn, qu’on présenta à tort comme la coupable idéale – parce que juive, vous pensez bien – fut la première et la seule à alerter de son mieux l’opinion publique dès début janvier. Edouard Philippe était injoignable, Macron encore plus, et les rares fois où nos deux têtes d’ampoule lui ont donné une consigne, ce fut la première fois pour classer l’hydroxy chloroquine dans la case « poison », la seconde pour lui conseiller d’afficher des écriteaux dans les aéroports à l’arrivée des courriers depuis la Chine, avec en bonus un demi litre de gel hydro alcoolique.

Jusqu’à la mi-mars, l’exécutif fera le mort et finira par exfiltrer du jour au lendemain sa ministre en charge de la santé : la fameuse bataille municipale de Paris. Comment se débarrasser d’une gêneuse pour nos intérêts bien compris et la remplacer par un arriviste aux dents longues.

II.4- « Nous sommes en guerre ».

On se souvient de Manu et Brigitte main dans la main début mars se faisant filmer au théâtre tandis que nos JT balançaient de plus en plus de brèves flippantes. Du premier tour des municipales, là où les votants dans leur majorité ont soixante ans et plus. Voilà comment on crée ex nihilo des cas.

Puis après deux mois à regarder les mouches voler, le roi du en même temps s’invite dans la lucarne et, martial, nous la joue « nous sommes en guerre » en le répétant six fois et en serrant mâchoire et petits poings : comme à Wuhan, enfermés à la maison, avec une auto attestation pour s’auto permettre de sortir Médor faire sa crotte. Comment parvenir à rendre un peuple aveugle encore plus bête en le contraignant à obéir à des consignes au-delà du débile.

II.5-Comment comprendre les décisions du gouvernement d’Edouard Philippe.

Pour comprendre la logique de la succession des décisions, couacs et autres mesures prises par le gouvernement français, il suffit de comprendre la logique dite de l’inversion. Véran nous affirme qu’il fallait faire blanc que la bonne mesure sanitaire eût été la noire. Les français se prennent une épidémie inconnue venue de Chine ? On laisse les frontières ouvertes. Besoin de masques pour les soignants et les positifs ? Les stocks sont vides, les pharmacies ont reçu l’ordre d’interdire de vendre ceux qu’elles avaient dans l’arrière-boutique. Les hôpitaux ont des réanimateurs pour les plus atteints ? On les réservera à ceux qui ont le plus de chances de s’en sortir, on en fermera l’accès aux vieux atteints de comorbidités qu’on enfermera dans leurs EPHAD avec prescription de Rivotril, médicament toxique combiné avec une infection respiratoire.

Résultat des courses ? Embouteillage aux pompes funèbres, et les familles n’auront pas l’autorisation d’aller voir leurs chers disparus et on leur fait signer des décharges pour ne pas autoriser les autopsies.

Le soir, le père Salomon passe dans le poste nous comptabiliser des morts histoire de nous remonter le moral. Le masque interdit deviendra obligatoire, les amendes pleuvront, on verbalise Ginette seule sur la côte Atlantique parce que pas dans le bon créneau horaire tandis qu’on laissera les parigots s’entasser sur la ligne 13 en même temps. Amis de la logique, merci pour le pourboire.

II.6-Le druide et sa potion magique.

Au printemps on nous sortira de derrière les fagots un druide tatoué éructant qui a sauvé des limbes Christian Estrosi, fait d’armes qui mériterait à mon sens le peloton d’exécution.

Ce Didier Raoult vient de claquer théâtralement la porte du comité scientifique qui avait été mis en place par Macron. Il a la solution, une mixture à la Panoramix qui jure-t-il va nous sauver.

L’ennui c’est que le druide en question a bidouillé son étude : il est multi récidiviste de la publication d’études scientifiques dans des revues médicales lui appartenant. Sa potion magique pourtant était efficace, de nombreux pays, africains notamment, l’utilisant. Sauf que si vous faites vendre un bon produit par un escroc, vous flinguez la fiole, ce qui était le but.

Notre druide et son fan club hurleront à la censure d’un homme qu’on entendra en moyenne une fois par semaine sur le plus gros canal de diffusion sur la toile, qu’on verra quatre fois une heure sur BFM-WC. A chacun sa définition de la censure.

II.7-Les épidémiologistes des plateaux de TV et des réseaux sociaux.

Dans le registre inflation des épidémiologistes et des virologues tant sur les réseaux sociaux que sur les plateaux de télé, on vit apparaitre un nombre impressionnant de professeurs Diafoirus parlant à tort et à travers avec moult certitudes d’un sujet on ne peut plus complexe pour ne pas dire élitiste. Nos amis les gaulois ayant muté pour un Cluedo en groupe, chacun y alla de sa petite théorie foireuse.

On encensa dans certains cercles dits dissidents un Luc Montagné. Contrairement à la rumeur il n’était que le supérieur hiérarchique de celle qui découvrit le virus du Sida. Il nous assura face à Pascal Praud aux neurones en RTT qu’il avait étudié le virus de la COVID 2 non pas en laboratoire comme il se doit, mais sur des données informatiques. Et personne ne renvoya papi Montagné à ses chères études.

II.8-Alain Soral prend la tête des bergers de moutons noirs.

Nous eûmes droit au retour du berger en chef des moutons noirs, sa majesté Alain Soral, un censuré qui peut s’exprimer comme bon lui semble sur une plateforme apparue en 2019, odysee.com, histoire de faire en sorte que les renvoyés de YouTube puissent quand même raconter leurs fadaises et que cela fasse tache. Odysee : il y a comme une suspicion que le sujet fut abordé le dernier jour avec les GAFAM lors d’Event 201 à NYC.

Soral et ses sbires envoyèrent leurs moutons noirs tout droit dans le mur du ridicule à défaut de celui des lamentations. Sur fond de sauce « c’est les juifs et les francs-maçons », tube maison, on mit un nez fourchu à Buzyn rhabillée en empoisonneuse de puits, on tut Fort Detrick pour lui substituer une fuite au laboratoire P4 à Wuhan, on insista sur le fait que ce laboratoire avait été inauguré par Yves Levy, mari d’Agnès à la ville, on fit croire aux gogos que ce labo était dirigé depuis la Chine, régime on ne peut plus totalitaire sur le plan économique, par l’institut Pasteur et l’Etat Profond américain. Puis on libéra dans cette cage aux fous d’odysee les Q-Anon, on augmenta les syndromes de La Tourette.

Aux Etats Unis, Donald remplit admirablement son rôle, comme son clone Bolsonaro : branché 24h/24 sur Alex Jones et sur Fox News, le matamore de Floride prit toutes les décisions les plus suicidaires sur le plan sanitaire sous les applaudissements de ses électeurs surdiplômés comme lui en virologie, trop contents d’avoir depuis janvier 2017 pénétré cervelle en avant la quatrième dimension.

 

III/ Vers la monnaie numérique !

III.1- La piquouze magique à multi doses (ou le Mac Guffin).

On eut donc droit à un second confinement, puis à l’apparition d’une piquouze magique développée en quelques mois par Pfizer. Piquouze ayant passé les essais cliniques au sèche cheveu avec des délais transformés en peau de chagrin selon la technique du vaudou.

Quelques mallettes de millions de biffetons passés à la tête de l’U.E plus tard, notre chère Ursula Van Leyen appose son coup de tampon : obligatoire, la dosette censée avoir un taux de réussite de 97%. Ces 97% deviennent 94% puis 85% puis 75% puis 60% au fil du temps et des doses complémentaires. Ce qui s’appelle une rente de situation.

III.2- L’enjeu ? Les QR Codes !

Avec l’obligation vaccinale apparait la nouveauté : le QR code, celui que les banskers avaient glissé sur leur couverture du numéro spécial 2019 de The Economist. Pour aller au restaurant ou écouter Zaz aux Folies Bergères, le pékin moyen doit présenter ce petit rectangle qu’on glisse dans la poche et qui lui sert de cerveau portatif, et présenter son code barre à l’entrée. Une façon d’habituer les masses au tout numérique qu’on entend généraliser pour tous les gestes administratifs de la vie quotidienne, l’euro numérique de Christine Lagarde et de la BCE étant plus que dans les tuyaux. Donc QR codes à tire-larigot, on aura ferré le mouton en l’autorisant à quitter l’enclos où on l’avait enfermé pour des motifs anti sanitaires au possible.

 

Conclusion : moutons blancs contre moutons noirs ? Même combat !

Avec quelques petites années de recul on peut se payer le luxe d’aller farfouiller du côté de l’OMS où on découvre de surprenantes études scientifiques prouvant que les pays ayant tourné le dos et au confinement et à l’obligation vaccinale s’en sont mieux sortis que les autres. Également que dans une posologie, pas celle du druide de Marseille, l’hydroxy chloroquine et l’azithromycine couplées cela fonctionne. L’agent de crise Raoult fut casté pour décrédibiliser son propre traitement tout en se faisant comme on dit des couilles en or. La visite de Manu à Didier lors du premier confinement était ce qui s’appelle un clin d’œil entre initiés.

On le remarque, pour réussir pareille manipulation, il est crucial d’opposer deux thèses afin que nos moutons blancs et noirs prennent l’attention. Aux mensonges du sommet se rajouteront les théories foireuses et fumeuses faussement censurées des Soral et consorts. Taper sur les complotocards a le mérite de crédibiliser par comparaison la thèse dite d’état et occuper le temps de cerveau disponible.

Prenons le cas de ce personnage secondaire de la vie politique française qu’est Florian Philippot. Aux premières semaines de la pandémie, le dirigeant des Patriotes tapait sur le gouvernement, exigeant le durcissement des mesures sanitaires, et puis il épousa la thèse rigoureusement opposée avec la même force de conviction. Et à compter de son changement de braquet, les antennes des médias qui lui étaient fermées lui déroulent le tapis rouge : voilà comment on créée une opposition contrôlée. Philippot peut ainsi enfermer dans un bocal prévu quelques milliers de gogos qu’il fera défiler sous les fenêtres de Véran cinquante samedis d’affilée. Ce qui on l’a vu est d’une efficacité ébouriffante.

Félicitons les scénaristes de cette pandémie digne d’une série Netflix. Tous les ingrédients du succès furent au rendez-vous. On a pu ainsi assister hilares à un test mondial grandeur nature de soumission des masses à leurs bourreaux.





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