Pourquoi Philippe Kellerhals, bloqué au stade anal, ne peut que fuir la proposition d'Artist Ali.
Reprenons
le fil du projet conceptuel d’Artist Ali
dans sa nouvelle chaine Artist Ali Clash
Zone, à propos de laquelle je réaffirme ici qu’il s’agit dans le droit fil
de son travail numérique (où nous remarquerons
qu’il a la présence d’esprit de ne pas laisser derrière lui autre trace que ses
réelles réalisations artistiques, de même qu’en juin 2019 puis juillet 2023 je
supprimerai volontairement deux canaux riches respectivement de 66 000 et
de 2000 abonnés : Ali et moi savons bien, lui en tant que peintre, moi en
tant qu’écrivain, que l’essentiel à nos yeux ne se joue nullement dans un
espace virtuel) d’un aboutissement.
Aboutissement grâce auquel, je le note avec plaisir pour l’intéressé, il est
parvenu avec une rapidité fulgurante à se constituer un public à la fois nombreux
et de qualité qui à juste titre apprécie et comprend la démarche du vidéaste,
laquelle démarche, je le répète, est
à la fois celle d’un reporter de guerres
et d’un artiste.
Artist
Ali propose dans Artist Ali Clash Zone
quelque chose qu’un adulte propose à d’autres : d’entrer dans le sas, de
déposer dans le vestibule leurs armes et d’échanger. En d’autres termes il
propose un espace de dialogue et d’échange afin de désamorcer des conflits dont il sait que certains ont débordé le cadre
numérique pour se poursuivre dans les tribunaux.
Conscient
du fait qu’un tribunal du web n’a strictement rien à voir avec un tribunal
tout court, Ali propose donc un espace
de réflexion pour entre adultes faire notre propre procès collectif en tant qu’acteurs
du web.
La cible d’Ali, son sujet, c’est
nous dans notre rapport au virtuel. C’est
ce que j’en ai compris, et c’est cela que je trouve absolument passionnant.
Il va
donc de soi qu’Ali, qui se pose en arbitre et en maître de cérémonie d’une
dramaturgie qu’il a prise en cours de route (l’affaire
CCH, magnifiquement résumée de manière littéraire par Le Fantôme de Marcel
Chombier) et dans laquelle il admet sans aucune hésitation être à la fois un
observateur et un protagoniste (Ali a un
avis, et il l’exprime au fil de ses live sans en faire le centre des débats car
sa posture contrairement à celle du Marquis de Vendémiaire est celle d’un
adulte, il ne cherche pas à se faire passer pour un écrivain à la remorque d’un
autre, il est un peintre conceptuel accompli avec une œuvre derrière lui),
ne pouvait que proposer à Philippe Kellerhals de la chaine Spectre Ascendant de
monter comme tout le monde dans son dispositif, et qu’il était prêt évidemment
à le laisser librement s’exprimer.
Evidemment,
Kellerhals à l’antenne comme le fut par deux fois Radical eût été mis sur le
grill, secoué, contredit, moqué, mais il aurait eu la possibilité comme le
précédent de toujours contre-argumenter.
Ce que
je veux dire ici est que si Artist Ali ne se cache pas derrière son petit doigt
quant à ses partis pris (il ne prétend
nullement à l’objectivité, il entend se montrer impartial, ce qui est tout à
fait différent) il se serait montré fair play envers le suisse.
Comme
il l’a parfaitement résumé dans son analyse dominicale du live en guise de
fuite à la proposition initiale d’Ali commis par Kellerhals, ce dernier entend conserver la maîtrise de
son propre narratif. Et ce dernier va dans le sens rigoureusement inverse
de l’intentionnalité d’Ali : Kellerhals entend tout contrôler, ses
invités, ses arguments, son récit, son public, ce qu’on dit sur lui et sur ce
qu’il dit. Placé dans l’arène du Clash Zone Kellerhals perdait ce fil auquel il
s’identifie. Lui il ne peut ni ne veut s’extraire du combat sur le net car il
en a tiré son existence sur le net. Sans
CCH pas de Marquis ! Y compris si de 2023 à 2026 son public a rétréci
de manière spectaculaire.
Complétons
ici l’analyse dramaturgique qu’a mise en ligne Artist Ali par un volet
éclairant : le volet psychanalytique. Celui-ci explique Kellerhals,
le met à nu, le décortique, et par cela décortique les raisons sous-jacentes de
cet impossible dialogue direct donnant lieu à un live répondant à un autre.
Freud
nous l’a appris, l’enfant connait cinq stades dans son développement psychosexuel
jusqu’à cet âge qui s’appelle adolescence pendant lequel nous allons basculer
lentement vers le monde adulte au travers de notre corps sexué. Un stade
essentiel (en l’occurrence c’est le
second) est celui du stade anal.
Juste avant, le nourrisson dans son rapport au monde se focalise sur sa bouche,
ce pourquoi un bébé porte tout ce qui provient de l’extérieur à sa bouche, que
ce soit le doigt de sa maman ou un objet qu’on lui tend.
Son
rapport au monde va évoluer lorsqu’âgé d’environ trois ans il découvre que ce
qu’il expulse, que ce soit son urine ou ses excréments, jusque-là sans se
retenir, dans ses couches, il doit le contrôler. C’est ce que lui apprennent
ses parents. L’enfant comprend qu’il y a « moi » et « ce qui
sort de moi vers le monde » et que je dois tantôt conserver le temps d’aller
aux toilettes tantôt expulser. C’est le stade que Freud appelle le stade anal.
L’enfant
en phase d’apprentissage va évidemment tester son petit pouvoir et parfois
résister. Maman me dit qu’il ne faut plus que je fasse dans ma culotte ?
Je le fais quand même ! Cela peut être également dû à une punition
ressentie comme ayant été injuste : on a grondé l’enfant parce qu’il n’a
pas eu le temps d’apprendre à se refreiner, du coup il a peur et urine au lit.
Ce que
je postule c’est que Philippe Kellerhals
à bientôt 60 ans en est toujours là. Lui il veut faire ses excréments quand
il veut et où il veut avec ses petits copains de Spectre. Et s’il veut ensuite
étaler ses déjections sur les murs puis ricaner, il ne veut pas que papa et maman (Artist
Ali et son public) le punissent.
Le « caca »
chez Kellerhals, la matière dite fécale, est un leitmotiv dans ses vidéos pour
enfants attardés réalisées avec des logiciels 2D de la fin du siècle dernier :
dans les vidéos montage de ce Marquis des Latrines on trouve fréquemment des
excréments, des toilettes, des bimbos à gros seins auxquelles il rajoute
parfois un énorme sexe en érection (ce qu’il
lui manque à lui qui nous dit vivre avec une galeriste que l’on ne voit jamais),
également des insultes sexistes et homophobes.
Le stade anal de Kellerhals ce
sont donc ce qu’il met dans la case de ses réalisations dites artistiques : ses mini vidéos
vulgaires, également son unique bouse SF littéralement chiée par Chat GPT qui a
en effet pété un truc illisible et lu par absolument personne sur les
instructions du suisse.
En
outre nous savons depuis que je l’ai révélé en octobre 2024 sur YouTube que sur un plan sexuel Philippe Kellerhals
a des goûts très particuliers qui s’inscrivent dans le droit fil de ce qui
précède : il aime que de jolies
jeunes femmes blondes comme celles que des trouffions affichent sur la porte
intérieure de leurs vestiaires s’asseyent sur son visage et lui pètent
littéralement à la gueule. C’est ce qu’il a tenté de faire avec cette jeune
française, Cylène Hallawel, qui vivait dans un coupé Toyota à L.A. et qui
tenait une chaine sur YouTube. Dans certaines de ses vidéos, la jolie française
s’amusait à manger des pizzas et à littéralement lâcher des flatulences à l’antenne.
Ce qui attira Kellerhals, lequel tenta en vain de l’attirer au Costa Rica en
lui écrivant sous ses vidéos des commentaires publics qu’en son temps j’ai mis
en ligne sur odysee.com.
Comment
fit Kellerhals pour attirer Cylène ? Il tenta de la séduire en lui
promettant de l’aider à éditer son premier roman et en voulant se faire passer
pour un auteur publié. C’est-à-dire qu’il tenta de convaincre Cylène de croire
que moyennant quelques pets il la ferait
éditer. Pas sotte, la jeune femme comprit immédiatement que l’individu
craignait : il vivait loin, il se disait marié, il n’était nullement
édité. Publiquement elle le jeta. Kellerhals se prit un vent, mais pas celui qu’il
désirait initialement.
Je ne
vais ici pas critiquer les goûts sexuels de sa Majesté le Marquis des Latrines,
sa paraphilie comme on dit, simplement la rattacher à sa personnalité et à son
mode de fonctionnement tout en soulignant que nous sommes face à un cas intéressant sur un plan psychanalytique car
formant un ensemble parfaitement cohérent.
Kellerhals,
étant bloqué au stade anal, ne peut avoir de la femme qu’une vision totalement
fantasmée. Pour ce boomer ventripotent, une femme c’est une bimbo c’est-à-dire
une excroissance de sa propre mère qui l’a laissé en son temps peinturlurer les
murs des toilettes avec ses excréments. Passer
à l’acte avec une femme selon Kellerhals c’est donc inconsciemment chercher la
punition, une fantasmagorie, je le rappelle, étant une sublimation. Maman m’a laissé chier partout ? La
bimbo à gros seins doit donc me punir et pour cela me lâcher une caisse en
pleine tronche. CDFD.
Ce qui
signifie que Kellerhals est sexuellement
impuissant. Son épouse, Alexandra Marins, n’est pas vraiment son épouse en
ce sens qu’ils sont mariés mais n’ont jamais vécu ensemble. Basé au Costa Rica,
notre amateur de pets a attiré une jolie costaricienne avec son passeport suisse
et lui a fait valoir qu’être en couple avec lui sur un plan administratif lui
ouvrirait les frontières.
Il y a
donc eu un mariage en Suisse des deux tourtereaux de papier mais rien derrière.
Ce
blocage au stade anal de notre golmon suisse dyslexique explique tout :
son rapport aux femmes et au sexe (il est
impuissant), son rapport à la masculinité et à l’uniforme (lors de son service militaire il se retrouve en prison
momentanément), son rapport au travail des adultes (il a feint d’être autiste pour toucher une allocation handicapé
des services de santé helvètes, ce qui explique qu’alors qu’il a moins de 60
ans il ne travaille pas depuis des années), son rapport à l’écriture (il aime la SF des adolescents attardés et
ne comprend rien à Dune, il a une orthographe et une syntaxe digne d’un enfant
de cours préparatoire), son orgueil d’enfant gâté à qui on n’a pas appris à
déféquer dans le trou fait pour ça (ce qui explique que Spectre Ascendant, qu’il
administre, est devenue une chaine publique où lui et ses suiveurs étalent sur
le mur du web leurs excréments).
Ceci explique
bien pourquoi Kellerhals et ses
complices Habib et Matthias Mansouri (Alex
Balkanov, le soi-disant OPJ à la retraite en Bulgarie) ne feront jamais ce qu’ont
fait Radical puis Treffainguy : monter chez Ali.
Quoi qu’on
en pense, les deux précités sont adultes : Radical est un adulte en guerre
identitaire et en colère mais il est désespérément adulte, c’est un être
largué, en souffrance, qui en tant que tel doit être respecté a minima pour
cela. Treffainguy quant à lui en bon mythomane réinvente tout et créé des
écosystèmes lucratifs avec les moyens d’un adulte. Eux deux peuvent avec leurs
styles respectifs accepter la proposition adulte d’Artist Ali, lequel en
échange leur propose un habile effet miroir : tacler Radical et le
renvoyer à sa colère inextinguible tout en l’acceptant à l’antenne, laisser
Treffainguy dérouler son baratin et faire son show habituel.
Avec
ces deux-là on peut échanger : l’un, Radical, veut clasher, l’autre,
Treffainguy, convaincre. Ce sont deux façons de débattre (de combattre) comme le font les adultes. Avec Philippe Kellerhals,
impossible, pour les motifs explicités.

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